Paris

Une présentation des sites et monuments majeurs de Paris ainsi que de ses églises, jardins, gares et fontaines.

Parenté : Europe France Île-de-France


Paris est la capitale de la France. C'est une ville-monde : elle possède des fonctions de commandement et son rayonnement culturel, touristique et diplomatique est mondial.

La patronne de la ville est sainte Geneviève, qui symbolise la résistance de la ville à Attila, au Ve siècle. La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, que l'on retrouve sur le blason de la ville.

Le patrimoine culturel et touristique de cette ville de 105 km² est très important. La page ci-dessous en présente les éléments majeurs.

Histoire

La ville a été créée il y a plus de 40 000 ans : le site était déjà occupé du temps de la Préhistoire. Plus tard, les Gaulois l'appelaient Lutèce.

Elle est le siège des rois de France depuis Hugues Capet (987) jusqu'au transfert de la cour à Versailles par Louis XIV.

Entre 1800 et 1830, la population double pour atteindre le million d'habitants.

La ville telle qu'elle apparaît aujourd'hui est due en grande partie au baron Haussmann, préfet de la Seine de 1853 à 1870. Celui-ci a transformé la cité médiévale, insalubre, en une ville moderne équipée de grands boulevards et d'un réseau d'eau potable, de gaz et d'égouts. Les bois de Boulogne et de Vincennes ainsi que plusieurs places ont été aménagées pour aérer la ville. Il a également définit un gabarit pour les nouveaux bâtiments, que l'on appelle depuis « style haussmannien ».

Principaux monuments

La cathédrale Notre-Dame

La cathédrale Notre-Dame de Paris fut édifiée de 1163 à 1345, sur une ancienne cathédrale du IVe siècle. C'est le pape Alexandre III qui a posé la première pierre en présence du roi Louis VII. Napoléon Ier y fut sacré empereur en 1804. Elle est célèbre mondialement depuis la parution du roman homonyme de Victor Hugo, en 1831 (et les films et dessin animé qui en furent tirés, au moins 11 entre 1911 et 1999). Ce roman a permis à la cathédrale d'être conservée alors que sa destruction était prévue depuis 1820 en raison de son état de ruine. Ses travaux de restauration, menés par Viollet le Duc, ont duré de 1845 à 1864. Les célèbres gargouilles datent de cette époque.

Elle est remarquable pour son architecture gothique, en particulier sa rosace, la plus grande d'Europe, qui mesure 12 mètres de diamètre ! Son trésor contient la Couronne d'épines du Christ ainsi qu'un clou et un fragment de la Croix.

Elle est un des premiers lieux où l'on a chanté en polyphonie, au XIIe siècle. Son orgue fut installé en 1403 et souvent modifié depuis.

Devant l'édifiée se trouve le kilomètre zéro de Paris, qui définit les distances en France.

[Cliquez pour agrandir : 74 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : la façade. [Cliquez pour agrandir : 102 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : la rose. [Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : une tour. [Cliquez pour agrandir : 108 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : le côté Sud. [Cliquez pour agrandir : 76 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : le kilomètre zéro. [Cliquez pour agrandir : 80 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame au lever du Soleil. [Cliquez pour agrandir : 101 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : vue générale.

[Cliquez pour agrandir : 106 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : l'intérieur : lustre. [Cliquez pour agrandir : 147 Kio] Paris - La cathédrale Notre Dame : l'intérieur : vitrail. [Cliquez pour agrandir : 137 Kio] Paris - La cathédrale Notre-Dame : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 96 Kio] Paris - La cathédrale Notre-Dame : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 106 Kio] Paris - La cathédrale Notre-Dame : le chœur : pietá.

Le Panthéon

Ce bâtiment fut initialement conçu pour devenir l'église Sainte-Geneviève, en remerciement de la guérison de Louis XV, en 1744, à Metz. Il fut construit de 1758 à 1790 mais, à cause de la Révolution, il ne fut jamais consacré en tant qu'église.

L'Assemblée nationale en a fait, en 1793, une nécropole, destinée aux grands Hommes de France. Parmi les personnes qui y sont inhumées, on peut citer Pierre et Marie Curie, Victor Hugo, Jean Moulin, Alexandre Dumas, Émile Zola et bien sûr les philosophes des Lumières Rousseau et Voltaire. l'édifiée deviendra finalement une église sous la Restauration, puis ce statut changera encore plusieurs fois.

On peut aussi y voir le pendule de Foucault, une sphère de fer de 28 kg qui bat dans un plan en rotation autour de l'axe vertical du lieu, dans le référentiel du lieu. Ceci permet d'oberver la rotation de la Terre et l'effet de la force de Coriolis.

[Cliquez pour agrandir : 44 Kio] Paris - Le Panthéon, de nuit. [Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - Le Panthéon, de loin. [Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - Le Panthéon : vue générale.

La tour Eiffel

Très célèbre monument parisien, la tour Eiffel, construite pour l'exposition universelle de 1889, fut imaginée et réalisée par l'ingénieur français Gustave Eiffel.

Sa construction a nécessité 2,5 millions de rivets et les poutres métalliques les plus lourdes pesaient 3 tonnes. Gustave Eiffel a dû également concevoir des grues mobiles pour permettre la construction. Les ascenseurs hydrauliques d'origine ont fonctionné jusqu'en 1983, date à laquelle ils ont été remplacés par des ascenseurs électriques.

La tour mesure 318 mètres de haut (± quelques centimètres, selon la température), pèse 10 000 tonnes et comporte trois étages. Elle porte à son sommet plusieurs antennes de diffusion (de radio et télévision) ainsi qu'un paratonerre.

Elle devait être démantelée vingt ans après sa construction, mais son utilisation pour la radiodiffusion lui a permis d'être conservée. De 1925 à 1934, l'éclairage représentant le mot « Citroën » en fait le plus grand emplacement publicitaire au monde.

À l'occasion des festivités de l'an 2000, on lui a ajouté un phare qui, depuis, éclaire l'Île-de-France à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde. Elle est visitée par plus de 6 millions de personnes chaque année (plus de 250 millions depuis sa construction).

[Cliquez pour agrandir : 64 Kio] Paris - La tour Eiffel vue du Champ de Mars. [Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Paris - La tour Eiffel. [Cliquez pour agrandir : 107 Kio] Paris - La tour Eiffel vue du dessous. [Cliquez pour agrandir : 137 Kio] Paris - La tour Eiffel : l'un des quatre immenses pieds. [Cliquez pour agrandir : 38 Kio] Paris - La tour Eiffel le 14 juillet 2006. [Cliquez pour agrandir : 50 Kio] Paris - La tour Eiffel dans la brume. [Cliquez pour agrandir : 52 Kio] Paris - La tour Eiffel du côté du Trocadéro. [Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Paris - La tour Eiffel et son carousel.

Le Louvre

Ancien palais royal, c'est aujourd'hui l'un des musées les plus grands (plus de 160 000 m² dont presque 60 000 m² d'expositions) et les plus célèbres du monde.

Le musée exhibe 35 000 œuvres sur les 300 000 dont il dispose. Elles proviennent de différentes époques et civilisations, de l'Égypte ancienne à la Renaissance, en passant par la Grèce antique. Ses tableaux les plus célèbres comptent La Joconde, de Léonard de Vinci, La Liberté guidant le peuple, d'Eugène Delacroix et Le serment des Horaces, de Jacques Louis David.

La Grosse tour du Louvre, le château fort primitif, construit par Philippe Auguste en 1190, fut transformé de 1528 à 1546 et, en 1594, Henri IV l'a uni au palais des Tuileries. Il fut encore amélioré sous Louis XIII et Louis XIV, notamment par Le Vau, mais les travaux furent interrompus lorsque Louis XIV décida de s'installer à Versailles.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'idée d'en faire un musée date d'avant la Révolution et est dûe au marquis de Marigny. La première exposition de tableaux eut lieu de 1750 à 1785. Le projet se concrétise pendant la Révolution et l'inauguration a lieu en 1793. Sous Napoléon, il prendra le nom de « musée Napoléon », mais aujourd'hui, seule une cour conserve ce nom.

L'hideuse pyramide qui masque en partie les bâtiments historiques est dûe à l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, qui a également construit le musée de Suzhou.

[Cliquez pour agrandir : 67 Kio] Paris - Le Louvre : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 61 Kio] Paris - Le Louvre : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 79 Kio] Paris - Le Louvre. [Cliquez pour agrandir : 52 Kio] Paris - Le Louvre. [Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Paris - Le Louvre. [Cliquez pour agrandir : 116 Kio] Paris - Le Louvre. [Cliquez pour agrandir : 73 Kio] Paris - Le Louvre : détail de l'arc. [Cliquez pour agrandir : 80 Kio] Paris - Le Louvre : les jardins : statue de le Nôtre.

Le Sacré-Cœur

La construction de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre a duré de 1875 à 1914. Elle rend hommage aux Français morts pendant la guerre de 1870.

Depuis plus d'un siècle, une adoration perpétuelle y a lieu : des fidèles prient jour et nuit sans que cette chaîne se soit jamais arrêtée.

[Cliquez pour agrandir : 85 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur. [Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur. [Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur. [Cliquez pour agrandir : 91 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur. [Cliquez pour agrandir : 73 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur. [Cliquez pour agrandir : 73 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur : statue du Christ. [Cliquez pour agrandir : 58 Kio] Paris - Montmartre : la basilique du Sacré-Cœur : le clocher. [Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - Vue générale de Paris depuis Montmartre.

La première version du funiculaire, mise en service en 1900, fonctionne grâce à un système de déplacement d'eau avec les cabines. Elle fonctionne jusqu'en 1931.
Une seconde version, électrique cette fois, a fonctionné de 1935 à 1990.
La version actuelle fonctionne depuis 1991. Deux treuils indépendants déplacent les cabines à 2 ou 3,5 mètres par seconde.

[Cliquez pour agrandir : 132 Kio] Paris - Montmartre : le funiculaire. [Cliquez pour agrandir : 175 Kio] Paris - Montmartre : le funiculaire. [Cliquez pour agrandir : 151 Kio] Paris - Montmartre : le funiculaire. [Cliquez pour agrandir : 122 Kio] Paris - Montmartre : le funiculaire.

Le musée d'Orsay

Il s'agit du 3e musée le plus visité de France, avec 3,5 millions de visiteurs en 2013. Il possède plus de 4000 œuvres d'artistes nés après 1820 : peintures, sculptures, arts décoratifs, photographies, arts graphiques et architecture).

Dans ce quartier se trouvait un palais, détruit comme tout le quartier pendant un indendire, lors la Commune en 1871. Zola dans La Débâcle décrit l'incendie comme « effroyable [...] le bâtiment [...] vomissant des flammes ».

À l'occasion de l'exposition universelle de 1900, la Compagnie d'Orléans y construit une gare, qui deviendra l'édifice actuel. Sa structure métallique est masquée par une façade en pierre. La gare et son hôtel resteront en service jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, pendant laquelle elle joua un rôle important pour l'envoi des colis au front et le retour des prisonniers. Les quais trop courts pour les trains devenus électriques lui feront perdre son intérêt.

Elle servira d'entrepôt pour le Noël de l'Abbé Pierre en 1954 puis tombera en ruines jusqu'à ce qu'elle devienne Monument historique en 1972 puis soit transformée en musée, de 1978 à son inauguration en 1986.

Le palais de la Cité

Ce palais est le plus ancien ayant appartenu aux rois de France. Déjà habité par Clovis au VIe siècle, Hugues Capet en fera le siège du pouvoir royal au Xe siècle. Au XIVe siècle, Jean II le Bon le quitte pour l'hôtel Saint-Pol. Plus tard, d'autres souverains préféreront Vincennes puis le Louvre. Il contient la Sainte-Chapelle et sert actuellement de Palais de Justice.

La conciergerie en fait partie.

[Cliquez pour agrandir : 76 Kio] Paris - La Conciergerie. [Cliquez pour agrandir : 76 Kio] Paris - La Conciergerie.

La Sainte-Chapelle

C'est Louis IX (Saint-Louis) qui a voulu sa construction, pour abriter les reliques de la Passion du Christ qu'il avait acquises (la Sainte-Couronne, un fragment de la Croix, l'éponge et la lance...). La construction aura lieu de 1241 à 1248. Suite aux dégradations dues à la Révolution française, une restauration du bâtiment aura lieu en 1846. Une nouvelle restauration a lieu de 2008 à 2014, pour fêter les 800 ans de la naissance de Saint-Louis.

[Cliquez pour agrandir : 62 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 67 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 93 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la flèche : détail. [Cliquez pour agrandir : 58 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : gargouilles. [Cliquez pour agrandir : 95 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la porte. [Cliquez pour agrandir : 93 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la porte : le tympan. [Cliquez pour agrandir : 49 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la porte : statue de la Vierge à l'Enfant. [Cliquez pour agrandir : 100 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : détail.

Le bâtiment, de style gothique rayonnant, contient en fait de deux chapelles, situées l'une au-dessus de l'autre, qui communiquent par deux escaliers en spirale. Il attire 800 000 visiteurs par an. Les dimensions de l'édifice sont 33 m par 11 m et sa flêche s'élève à 33 m.

La chapelle basse possède plusieurs décorations du XIXe siècle, comme celle du porche, représentant la Vierge. La fresque de l'Annonciation, elle, date du XIIIe siècle. C'est la plus ancienne peinture murale de Paris. Enfin, 12 médaillons représentent les Apôtres.

La chapelle haute est exceptionnelle : il s'agit d'un véritable écrin de lumière dont les 670 m² de vitraux (sans la rose Ouest) représentent 1113 scènes, tirées de la Bible, et sont répartis sur 15 verrières. La rose raconte l'Apocalypse. Ces vitraux, dont les deux tiers sont d'origine, sont d'une qualité remarquable et ont été cuits à 600°C. Des statues des 12 Apôtres sont présentes sur chacune des retombées de la voûte, elle-même peinte d'étoiles jaunes sur fond bleu, à 20 m au-dessus du sol de la salle. La grande châsse contenait les reliques et fut fondue à la Révolution.

[Cliquez pour agrandir : 126 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle basse : décor mural. [Cliquez pour agrandir : 92 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle basse : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 178 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 127 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 189 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : verrière. [Cliquez pour agrandir : 134 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : verrière : détail. [Cliquez pour agrandir : 140 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : verrière : détail. [Cliquez pour agrandir : 155 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 87 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : la voûte. [Cliquez pour agrandir : 132 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : la rose Ouest. [Cliquez pour agrandir : 67 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : la rose Ouest : détail. [Cliquez pour agrandir : 180 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 146 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : le baldaquin. [Cliquez pour agrandir : 172 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : le baldaquin. [Cliquez pour agrandir : 98 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle haute : détail. [Cliquez pour agrandir : 105 Kio] Paris - La Sainte-Chapelle : la chapelle basse : décoration murale.

Le palais de justice

Le bâtiment date du XIXe siècle. Il abrite, entre autres, la Cour de Cassation et constitue donc l'un des lieux judiciaires les plus importants de France.

[Cliquez pour agrandir : 75 Kio] Paris - Le Palais de Justice : la façade. [Cliquez pour agrandir : 120 Kio] Paris - Le Palais de Justice : détail de la façade. [Cliquez pour agrandir : 121 Kio] Paris - Le Palais de Justice : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 131 Kio] Paris - Le Palais de Justice : détail de la grille. [Cliquez pour agrandir : 110 Kio] Paris - Le Palais de Justice : la grille.

Autres monuments

L'arc de Triomphe

Situé place de l'Étoile et mesurant 55 mètres de haut, sa construction, ordonnée par Napoléon Ier en 1806, s'achèvera en 1836 et l'inauguration aura lieu sous Louis-Philippe.

Sous lui se trouve la tombe du Soldat inconnu, qui contient le corps d'un soldat français de la première guerre mondiale, non-identifié. Celui-ci représente tous les soldats tués pendant cette guerre. La flamme du souvenir y est allumée en permanence.

[Cliquez pour agrandir : 68 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe. [Cliquez pour agrandir : 88 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe : détail. [Cliquez pour agrandir : 84 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe : détail. [Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe : détail. [Cliquez pour agrandir : 114 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe : détail. [Cliquez pour agrandir : 105 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe : détail. [Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Paris - L'Arc de Triomphe : la tombe du Soldat inconnu.

Le Grand Palais

La superficie de ce bâtiment commencé en 1897 est de 77 000 m². Son immense dôme en verre et en acier culmine à 45 mètres et fut construit pour l'exposition universelle de 1900.

Les deux quadriges en cuivre sont des œuvres de Georges Récipon.

Il a abrité la première exposition fauviste, l'Hôpital de Marine pendant la Première Guerre Mondiale et le salon des arts ménagers en 1926. Le salon de l'automobile y a pris place pendant 60 ans ainsi que le salon de l'aéronautique.

Fermé depuis 1993, suite à la chute d'un boulon cassé en deux, il a rouvert le 17 novembre 2005, à l'occasion des Journées du Patrimoine, après d'importants travaux de restauration qui auront coûté 200 millions d'euros.

[Cliquez pour agrandir : 68 Kio] Paris - Le Grand Palais : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Paris - Le Grand Palais : l'un des deux quadriges. [Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Paris - Le Grand Palais : la façade principale. [Cliquez pour agrandir : 84 Kio] Paris - Le Grand Palais : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 63 Kio] Paris - Le Grand Palais : l'un des deux quadriges.

Le Petit Palais

Il se situe face au Grand Palais. Comme celui-ci, il fut construit pour l'Exposition universelle de 1900.

[Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - Le Petit Palais : la façade principale. [Cliquez pour agrandir : 93 Kio] Paris - Le Petit Palais : la façade principale.

Le Palais de la Bourse

Aussi appelé Palais Brogniart, cet édifice, construit en 1807, a accueilli la bourse de Paris jusqu'en 1998.

[Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Paris - La bourse de Paris.

L'hôtel de ville

Le bâtiment initial a obtenu ce statut en 1357, date de son achat par Étienne Marcel, prévôt de Paris. Au XVIe siècle, il a été remplacé par un palais dessiné par l'architecte italien Boccador et construit de 1533 à 1628.

Ce palais a été brûlé, avec les archives de la ville qu'il contenait, par les Communards, en mai 1871, puis a été reconstruit de 1874 à 1882 avec une façade à l'identique.

Paris ayant également le statut de département, les conseils municipal et général y siègent en une seule assemblée, le Conseil de Paris, qui compte 163 membres.

Les catacombes

Les catacombes sont situées dans d'anciennes carrières de gypse. En 1785, la décision est prise d'y transférer les ossements du cimetières des Innocents. Depuis, ce sont près de 6 millions de corps qui y reposent. Le transfert a duré près d'un siècle, jusqu'en 1860.

On peut également y voir les sculptures de Port-Mahon et plusieurs puits vers la nappe phréatique, dont la fontaine de Léthé.

[Cliquez pour agrandir : 97 Kio] Paris - Les catacombes : tunnel. [Cliquez pour agrandir : 95 Kio] Paris - Les catacombes : sculpture de Port-Mahon. [Cliquez pour agrandir : 99 Kio] Paris - Les catacombes : sculpture de Port-Mahon. [Cliquez pour agrandir : 85 Kio] Paris - Les catacombes : sculpture de Port-Mahon. [Cliquez pour agrandir : 80 Kio] Paris - Les catacombes : fontaine de Léthé. [Cliquez pour agrandir : 46 Kio] Paris - Les catacombes : voûte en pierre. [Cliquez pour agrandir : 72 Kio] Paris - Les catacombes : ossements. [Cliquez pour agrandir : 91 Kio] Paris - Les catacombes : ossements. [Cliquez pour agrandir : 85 Kio] Paris - Les catacombes : tombeau.

Le centre Pompidou

Ce musée d'art moderne abrite également la Bibliothèque publique d'informations. Sa construction a commencé en 1971 et est l'œuvre des architectes Renzo Piano et Richard Rogers. Le bâtiment a été inauguré par Valéry Giscard d'Estaing en 1977.

La Défense

Il s'agit du principal quartier d'affaires de Paris. De nombreuses entreprises y ont leur siège social. L'esplanade de la Défense se termine par la Grande Arche, inaugurée en juillet 1989.

[Cliquez pour agrandir : 65 Kio] Paris - La Défense : la Grande Arche. [Cliquez pour agrandir : 111 Kio] Paris - La Défense : la Grande Arche : l'intérieur. [Cliquez pour agrandir : 85 Kio] Paris - La Défense : le parvis.

Lieux d'enseignement

Paris compte de nombreuses écoles préparatoires. Les plus prestigieuses sont Henri IV et Louis le Grand (l'école Sainte-Geneviève se trouve à Versailles).

NomAnnée de créationArrondissementPhoto
Lycée Louis-le-Grand15635e [Cliquez pour agrandir : 100 Kio] Paris - Le lycée Louis-le-Grand.
Lycée Condorcet18039e [Cliquez pour agrandir : 101 Kio] Paris - Le lycée Condorcet.
Lycée Fénelon18926e [Cliquez pour agrandir : 92 Kio] Paris - Le lycée Fénelon.

Les édifices religieux

Les églises

L'église Saint-Gervais-Saint-Protais

Commencée en 1494, cette église principalement gothique possède une façade classique du XVIIe siècle.

[Cliquez pour agrandir : 144 Kio] Paris - L'église Saint-Gervais - Saint-Protais : la façade.

L'église ancienne Saint-Honoré-d'Eylau

Elle devait être remplacée par la suivante, mais est finalement conservée.

[Cliquez pour agrandir : 125 Kio] Paris - L'église ancienne Saint-Honoré-d'Eylau : la façade. [Cliquez pour agrandir : 70 Kio] Paris - L'église ancienne Saint-Honoré-d'Eylau : l'intérieur.

L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau

Construite en 1897 en fonte et en fer, elle était initialement provisoire. Elle appartient à une association paroissiale. Une chapelle lui a été ajoutée en 1930.

[Cliquez pour agrandir : 90 Kio] Paris - L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau : la façade. [Cliquez pour agrandir : 96 Kio] Paris - L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau : la façade. [Cliquez pour agrandir : 84 Kio] Paris - L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau : la façade : détail. [Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Paris - L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau : la façade : détail. [Cliquez pour agrandir : 105 Kio] Paris - L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau : la nef et l'orgue. [Cliquez pour agrandir : 107 Kio] Paris - L'église nouvelle Saint-Honoré-d'Eylau : la nef et le chœur.

L'église Notre-Dame-du-Travail

Imaginée par l'architecte Astruc en 1897 et construite de 1899 à 1901, elle est typique des innovations architecturales de l'époque, avec sa structure métallique de 135 tonnes. Les décorations intérieures sont inspirées par l'Art-Nouveau. Fréquentée par des ouvriers des expositions universelles, elle devait leur rappeler leur usine ! La cloche est une prise de guerre de Sébastopol offerte par Napoléon III aux habitants du quartier et placée dans la précédente église en 1861.

[Cliquez pour agrandir : 124 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : la façade. [Cliquez pour agrandir : 135 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : la façade. [Cliquez pour agrandir : 102 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : le flanc. [Cliquez pour agrandir : 110 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : la nef. [Cliquez pour agrandir : 95 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : la nef. [Cliquez pour agrandir : 141 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : la nef. [Cliquez pour agrandir : 99 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 98 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : l'autel. [Cliquez pour agrandir : 111 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : l'entrée et l'orgue. [Cliquez pour agrandir : 80 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : l'orgue. [Cliquez pour agrandir : 75 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : les fonts baptismaux. [Cliquez pour agrandir : 111 Kio] Paris - L'église Notre-Dame-du-Travail : vitrail.

L'église Saint-Sulpice

Elle est unique de par son style et ses dimensions. C'est la plus vaste de la ville et la seconde plus haute, après la cathédrale Notre-Dame. L'édifice actuel fut construit de 1636 à 1789 sur une église du XIIIe siècle. La façade comporte trois niveaux de colonnes, ioniques, doriques et corinthiennes, parfois interprétés comme l'alliance de la foi et de la raison.

Sa crypte abrite parfois des pièces de théâtre.

Les basiliques

La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours

Elle est située à proximité du cimetière du Père-Lachaise.

[Cliquez pour agrandir : 126 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : l'extérieur. [Cliquez pour agrandir : 95 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : la nef. [Cliquez pour agrandir : 40 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : statue. [Cliquez pour agrandir : 66 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : statue. [Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 84 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : le chœur. [Cliquez pour agrandir : 91 Kio] Paris - La basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours : l'orgue.

Les transports

Les cinq gares célèbres de Paris sont : la gare du Nord, la gare de l'Est, la gare de Lyon (Sud-Est), la gare Montparnasse (Sud-Ouest) et la gare Saint-Lazare (Ouest).

Les gares

La gare du Nord

On peut y prendre, entre autres, le TGV pour Lille et l'Eurostar pour la Grande Bretagne.

[Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Paris - La Gare du Nord. [Cliquez pour agrandir : 107 Kio] Paris - La Gare du Nord : l'intérieur, de nuit. [Cliquez pour agrandir : 123 Kio] Paris - La Gare du Nord : l'intérieur.

La gare de l'Est

On peut y prendre, entre autres, le TGV pour la Lorraine et l'Alsace.

[Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Paris - La gare de l'Est.

La gare de Lyon

On peut y prendre, entre autres, le TGV pour lyon.

[Cliquez pour agrandir : 90 Kio] Paris - La gare de Lyon. [Cliquez pour agrandir : 46 Kio] Paris - La gare de Lyon : la tour. [Cliquez pour agrandir : 87 Kio] Paris - La gare de Lyon : l'horloge. [Cliquez pour agrandir : 107 Kio] Paris - La gare de Lyon : l'intérieur. [Cliquez pour agrandir : 110 Kio] Paris - La gare de Lyon : l'intérieur.

La gare Montparnasse

On peut y prendre, entre autres, le TGV pour la Bretagne, l'Aquitaine et le Pays Basque.

Elle se trouve au pied de la tour Montparnasse.

[Cliquez pour agrandir : 58 Kio] Paris - La tour Montparnasse. [Cliquez pour agrandir : 71 Kio] Paris - La tour Montparnasse. [Cliquez pour agrandir : 63 Kio] Paris - La tour Montparnasse. [Cliquez pour agrandir : 41 Kio] Paris - Le sommet de la tour Montparnasse.

La gare Saint-Lazare

On peut y prendre les trains Corail pour la Normandie.

[Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Paris - La Gare Saint-Lazare.

Le métro

La première ligne a ouvert pour l'exposition universelle de 1900. La dernière créée est la ligne 14, entièrement automatique.

Le réseau de transports ferré comporte aussi cinq lignes de RER, qui desservent également la banlieue.

[Cliquez pour agrandir : 84 Kio] Paris - Le métro : la station Bastille. [Cliquez pour agrandir : 93 Kio] Paris - La station Magenta du RER E.

Le tramway

Le tramway d'Île-de-France fait tout le tour de Paris, en passant par la petite et la grande couronnes.

[Cliquez pour agrandir : 107 Kio] Paris - Le tramway T3. [Cliquez pour agrandir : 96 Kio] Paris - Le tramway T3. [Cliquez pour agrandir : 88 Kio] Paris - Le tramway T3. [Cliquez pour agrandir : 117 Kio] Paris - Le tramway T3. [Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Paris - Le tramway T3. [Cliquez pour agrandir : 110 Kio] Paris - Le tramway T3.

Les hôpitaux

Trois hôpitaux ont été construits sous Louis XIV : les Invalides, la Salpétrière et le Val-de-Grâce.

Les Invalides

Il a été commandé par Louis XIV, en 1670, pour soigner les invalides de ses armées. Le bâtiment principal est fini en seulement trois ans. L'église et construite par Jules Hardouin-Mansart et achevée en 1706. Au matin du 14 juillet 1789, 32 000 fusils qui y étaient entreposés sont pillés.

En 1861, le corps de Napoléon Ier y est déposé. En 1905, les deux musées situées aux Invalides sont fusionnés en un unique musée de l'armée. Celui-ci possède la 3e plus grande collection d'armes et armures médiévales au monde. L'édifice héberge aussi une centaine de plan-reliefs. D'autres sont exposés au Palais des Beaux-Arts de Lille.

Le bâtiment principal possède une immense façade de 195 m de long et 22 m de haut. La coupole, qui culmine à 101 m faisait de l'église le plus haut monument de Paris à sa construction. Depuis 1873, une grande verrière sépare la nef du chœur de l'église. La freque à l'intérieur du dôme représente Saint Louis remettant ses armes au Christ. En 1986, l'église devient la cathédrale du diocèse aux armées françaises.

[Cliquez pour agrandir : 71 Kio] Paris - Les Invalides : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 58 Kio] Paris - Les Invalides : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 40 Kio] Paris - Les Invalides : la coupole. [Cliquez pour agrandir : 85 Kio] Paris - Les Invalides : la statue de Napoléon Bonaparte. [Cliquez pour agrandir : 62 Kio] Paris - Les Invalides : canon. [Cliquez pour agrandir : 75 Kio] Paris - Les Invalides : canon. [Cliquez pour agrandir : 82 Kio] Paris - Les Invalides : canon. [Cliquez pour agrandir : 66 Kio] Paris - Les Invalides : canon.

L'Hôtel-Dieu

L'Hôtel-Dieu est plus ancien. Il aurait été créé vers 650, par Saint Landry, évêque de Paris. Auparavant situé de part et d'autre de la Seine, il a été reconstruit à l'initiative du baron Haussmann et rouvert en 1877.

[Cliquez pour agrandir : 102 Kio] Paris - L'Hôtel-Dieu : la cour intérieure. [Cliquez pour agrandir : 100 Kio] Paris - L'Hôtel-Dieu : la cour intérieure. [Cliquez pour agrandir : 79 Kio] Paris - L'Hôtel-Dieu : la cour intérieure. [Cliquez pour agrandir : 98 Kio] Paris - L'Hôtel-Dieu : un peu d'humour : l'effigie de « Polnagreff ». [Cliquez pour agrandir : 130 Kio] Paris - L'Hôtel-Dieu : le jardin intérieur. [Cliquez pour agrandir : 102 Kio] Paris - L'Hôtel-Dieu : le jardin intérieur.

Les fontaines

[Cliquez pour agrandir : 97 Kio] Paris - La fontaine des innocents. [Cliquez pour agrandir : 65 Kio] Paris - La fontaine du châtelet.

La fontaine Saint-Michel

On peut y voir une statue de l'archange Saint-Michel terrassant le démon.

[Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Paris - La fontaine Saint-Michel. [Cliquez pour agrandir : 92 Kio] Paris - La fontaine Saint-Michel : l'archange Saint-Michel. [Cliquez pour agrandir : 92 Kio] Paris - La fontaine Saint-Michel : détail.

Les places

Place Denfert-Rochereau

Elle est nommée d'après le colonel et gouverneur de Belfort qui, pendant la guerre de 1870, résista pendant 103 jours au siège prussien (voir : Alsace). On peut y voir une réplique du Lion de Belfort.

[Cliquez pour agrandir : 48 Kio] Paris - Réplique du Lion de Belfort sur la place Denfert-Rochereau.

Place de la Concorde

On peut y voir plusieurs fontaines et une obélisque offerte par l'Égypte en 1831 et installée sous Louis-Philippe en 1836.

[Cliquez pour agrandir : 76 Kio] Paris - La place de la Concorde. [Cliquez pour agrandir : 34 Kio] Paris - L'obélisque de la Concorde.

La Seine et ses ponts

La Seine

Paris est traversé par la Seine, qui n'y est pas très large (quelques dizaines de mètres). On peut de promener le long de ses berges, par exemple sur la rive droite où se trouvent les bouquinistes de Paris. La Seine forme trois îles au milieu de Paris (île de la Cité, île des Cygnes (avec une réplique de la statue de la Liberté) et île Saint-Louis) et est traversée par 41 passerelles et ponts parisiens. On peut également la découvrir en bateau-mouche.

[Cliquez pour agrandir : 72 Kio] Paris - La Seine. [Cliquez pour agrandir : 120 Kio] Paris - Un bateau-mouche. [Cliquez pour agrandir : 113 Kio] Paris - Un bateau-mouche. [Cliquez pour agrandir : 51 Kio] Paris - La Seine.

Les ponts

Paris compte 36 ponts qui enjambent la Seine.

Le pont Neuf

Il doit son nom au fait que contrairement aux usages précédents, il ne comporte pas d'habitations. Construit entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle, il a donné son nom au film Les amants du pont Neuf.

Le pont des arts

C'est sur les grilles de ce pont qu'au début du XXIe siècle les amoureux accrochaient des cadenas sur lesquels ils gravaient leurs initiales puis jetaient la clé dans la Seine. Cette pratique qui fragilisait le pont est désormais interdite.

Le pont Alexandre III

Le plus beau des ponts de Paris est certainement le pont Alexandre III, construit de 1896 à 1900 et classé aux monuments historiques en 1975. À ses extrémités se trouvent les Invalides et le Grand Palais.

[Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Paris - Le pont Alexandre III. [Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Paris - Le pont Alexandre III. [Cliquez pour agrandir : 58 Kio] Paris - Le pont Alexandre III : statue. [Cliquez pour agrandir : 48 Kio] Paris - Le pont Alexandre III : pilier. [Cliquez pour agrandir : 89 Kio] Paris - Le pont Alexandre III : statue.

Les jardins

Jardins du Luxembourg

Situés dans le sixième arrondissement, ces jardins ont été créés en 1612 par Marie de Médicis, alors régente. Ils possèdent une partie « à l'anglaise » et une partie « à la française ». Il est très agréable de s'y promener, surtout lorsqu'ils sont fleuris. Ils comportent une fontaine centrale ainsi que deux fontaines sculptées : la fontaine Marie de Médicis et le monument à Eugène Delacroix.

On y trouve le palais du Luxembourg, où siège le Sénat, ainsi que le musée du Luxembourg qui abrite des expositions d'art temporaires.

[Cliquez pour agrandir : 88 Kio] Paris - Le Sénat, dans les jardins du Luxembourg. [Cliquez pour agrandir : 60 Kio] Paris - Location de bateaux miniatures dans les jardins du Luxembourg.

Jardin du Palais Royal

Le jardins se prolonge par une cour d'honneur peuplée de colonnes (œuvre de Daniel Buren), dont l'esthétisme est plus que douteux.

[Cliquez pour agrandir : 79 Kio] Paris - Le Palais Royal : fontaine. [Cliquez pour agrandir : 82 Kio] Paris - Le Palais Royal : art moderne. [Cliquez pour agrandir : 115 Kio] Paris - Le Palais Royal : les colonnes de Buren. [Cliquez pour agrandir : 68 Kio] Paris - Le Palais Royal : les colonnes de Buren.

Autres lieux

La tour Saint-Jacques

Cette tour de 54 m est l'ancien clocher de l'église Saint-Jacques, construite au XIIIe siècle et détruite en 1797 à la suite de la Révolution qui l'a faite vendre comme bien nationale pour qu'elle serve de carrière de pierres. Le clocher, de style gothique flamboyant, construite entre 1509 et 1522 par la confrérie des bouchers, ne fut pas détruit. En 1836, cette tour est rachetée par la mairie de Paris et son architecte Théodore Ballu la restaure et y ajoute des gargouilles, des fleurs de lys et des statues, comme celle de Blaise Pascal. Pour atteindre son sommet, il faut parcourir un escalier de 300 marches et de 60 cm de large !

[Cliquez pour agrandir : 63 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 73 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 57 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : le sommet et les gargouilles. [Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 94 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : statues. [Cliquez pour agrandir : 79 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : statue. [Cliquez pour agrandir : 66 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : statues. [Cliquez pour agrandir : 78 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : statues : détail. [Cliquez pour agrandir : 40 Kio] Paris - La tour Saint-Jacques : statue de Blaise Pascal.

Les égouts

Chaque rue de Paris est doublée d'une galerie souterraine comportant un troittoir et des égouts représentant au total 2400 km de galeries, gérées par un système informatique. Ils disposent de panneaux indiquant le nom des rues situées au-dessus. Les collecteurs principaux mesurent 5 à 6 m de large avec un canal (cunette) de 3,50 m. Les collecteurs secondaires mesurent 3 m et les égouts élémentaires 1,30 m. L'ensemble fonctionne grâce à la pesanteur, quasiment sans pompe. L'écoulement se fait du Sud-Est vers le Nord-Ouest.

Le cimetière du Père-Lachaise

Il a ouvert en 1804 et se situe sur un terrain qui a appartenu aux Jésuites de 1626 à 1762. Le Père jésuite François d'Aix de La Chaise, qui y a vécu de 1675 à 1709, confesseur du roi Louis XIV lui a laissé son nom.

Les 17 ha, qui forment un jardin à l'anglaise, ont été confiés à l'architecte Brogniart. Seules 2000 tombes ont été créées les onze premières années et la municipalité a donc procédé à une opération publicitaire pour que les Parisiens acceptent d'y être enterrés : les dépouilles supposées d'Héloïse et Abélard ainsi que celles de Molière et La Fontaine y sont transférées. Quinze ans plus tard, on dénombre 33 000 tombes.

Le cimetière est ensuite agrandi : il couvre aujourd'hui 44 ha et compte 5300 arbres. De nombreuses personnalités littéraires, scientifiques et politiques y sont enterrées.

Biographies

[Cliquez pour agrandir : 75 Kio] Saint-Denis - La basilique : profil de Louis XIV.

Biographie de Louis XIV

Roi de France né le 5 septembre 1638 à Saint-Germain-en-Laye ; décédé le 1 septembre 1715 à Versailles.

À la mort de son père Louis XIII en 1643, c'est la Régence qui assure le gouvernement de la France. Louis XIV le Grand réclame le pouvoir en 1661. Il le conservera jusqu'à sa mort en 1715.
Conformément au traité des Pyrénées du 7 novembre 1657, Louis XIV épouse Marie-Thérèse d'Autriche, infante d'Espagne, fille ainée du roi Philippe IV, dans l'église de Saint-Jean-de-Luz au Pays Basque le 9 juin 1660. La porte par laquelle ils passèrent fut murée après la cérémonie. On peut encore l'admirer ainsi que la maison de l'Infante, proche de la place Louis XIV qui donnent toutes deux sur le port de Saint-Jean-de-Luz. Il est mort en 1715 en regrettant de ne pas avoir porté assez d'attention au peuple, durant son règne..

Biographie de Jules Hardouin-Mansart

Architecte français né le 16 avril 1646 à Paris ; décédé le 11 mai 1708 à Marly-le-Roi.

Jules Hardouin-Mansart, petit-neveu de François Mansart, fut un des continuateurs du classicisme. En 1681, il est premier architecte de Louis XIV. Le roi l'a anobli, lui a donné le titre de comte de Sagonne et de surintendant général des bâtiments royaux. Il a porté l'art versaillais à son apogée. Il a réalisé un grand nombre de bâtiments au château de Versailles dont : la galerie des Glaces, les grandes ailes, les écuries, la seconde orangerie, la façade sur le parc, le Grand Trianon et la chapelle royale.


Cette page en français a été créée par Peter à partir de sources multiples et de notes de voyage, le 29 juin 2005 et modifiée pour la dernière fois le 24 août 2016. Son avancement est noté 2/3.