Vienne

Une visite de la ville de Vienne, en Autriche. Présentation du château de Schönbrunn, ainsi que des églises et des places viennoises.

Parenté : Europe


L'ancien nom de cette ville, Vindobona, signifie en celtique, signifiant « Ville blanche ». En effet, ce sont les Celtes qui fondèrent la cité au IVe siècle avant Jésus-Christ. Capitale du Saint-Empire romain germanique puis de l'Empire d'Autriche-Hongrie, elle est traversée par le Danube, deuxième plus long fleuve d'Europe, qui se jette dans le Nord-Ouest de la mer Noire en un très vaste delta.
Possédant 1,6 million d'habitants, elle est un pôle artistique important, ayant hébergé des peintres comme Gustav Klimt et Egon Schiele, des musiciens comme Beethoven, Wolfgang Amadeus Mozart, Schubert et également scientifique avec Freud.
Vienne a du concevoir des moyens de transports divers et adaptés (trains, tramways, vélos à louer...) pour que ses 3 millions de visiteurs par an puissent accéder à ses nombreux palais, églises, monuments et places.

L'économie autrichienne est dynamique, Vienne étant de siège de l'OPEP depuis 1965 et bien intégrée à l'Union Européenne, puisqu'abritant également le siège de l'OSCE, bien qu'il ne s'agisse que d'un « petit » pays : l'Autriche ne comporte que 8 millions d'habitants, soit bien moins que l'Île-de-France.

Les spécialités viennoises sont bien sûr les chocolats viennois et les gâteaux aux chocolat ou à la confiture.

Le château de Schönbrunn

C'était la résidence d'été des empereurs d'Autriche-Hongrie. Son histoire a commencé en 1559, quand l'Empereur Maximilien II a fait construire un pavillon de chasse, une ménagerie et des jardins à l'emplacement d'un ancien manoir. Ce bâtiment fut dévasté par les Hongrois en 1605 puis restauré par l'Empereur Matthias, qui y aurait découvert une source lors d'une chasse, donnant au domaine le nom de « Schöner Brunnen ». L'Empereur Ferdinand II continua les travaux, en 1620. En 1683, la seconde invasion des Turcs causa d'importants dommages au château, si bien que l'Empereur Léopold Ier fit construire un nouveau château sur cet emplacement pour son fils l'archiduc Joseph par l'architecte Johann von Erlach, qui supervisa les travaux dès 1696.

C'est l'impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg qui fit de Schönbrunn la résidence permanente de la cour d'Autriche-Hongrie, en 1740. Les empereurs suivants, Joseph II et Léopold II n'ont montré que peu d'intérêt pour le château. François II d'Autriche (1792-1835) reprit le flambeau en en faisant sa résidence d'été puis François-Joseph Ier y vécut la plus grande partie de sa vie. Le château devint propriété d'État en 1918. Il subit d'importants dégâts pendant la Seconde Guerre Mondiale puis fut restauré jusqu'en 1955.

La famille de l'empereur François-Joseph Ier fut marquée par des morts violentes :

La fontaine de l'Empereur Matthias

On raconte que boire l'eau de la source découverte par l'Empereur Matthias et donnant naissance à l'une des fontaines du château permettait de rester jeune toute sa vie.

L'orangerie

C'est la plus grande orangerie du monde construite pour Marie-Thérèse de Habsbourg qui appréciait les plantes exotiques. C'est à cet emplacement qu'a eu lieu le concours entre Wolfgang Amadeus Mozart et Salieri en 1786. On distingue deux bâtiment :

Les jardins du château abritent un zoo. Les écureuils sont nombreux et s'approchent à moins d'un mètre des touristes !
Dans les jardin, on peut apercevoir la « ruine romaine », ensemble de décorations copiant les formes antiques et datant de 1778. Au fond du jardin se trouve la façade de Neptune surmontée par la Gloriette, bâtiment de styles baroque et néo-classique construit en 1775.

Le château

La visite du château montre de nombreuses salles décorées et contenant des objets d'époque. Les salles sont reconstituées telles qu'elles devaient être pendant le règne de François-Joseph Ier :

[Cliquez pour agrandir : 52 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 61 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : aile du château. [Cliquez pour agrandir : 76 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : fontaine. [Cliquez pour agrandir : 99 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : les jardins. [Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : la façade de Neptune. [Cliquez pour agrandir : 62 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : la Gloriette. [Cliquez pour agrandir : 46 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : la Gloriette (détail). [Cliquez pour agrandir : 85 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : la ruine romaine. [Cliquez pour agrandir : 66 Kio] Autriche : Vienne - Château de Schönbrunn : l'orangerie. [Cliquez pour agrandir : 141 Kio] Autriche : Vienne - Écureuil. [Cliquez pour agrandir : 108 Kio] Autriche : Vienne - Canard mandarin.

Le palais du Belvédère

Sa magnifique grille en fer forgé protège ce bâtiment, construit par un riche militaire et qui abrite actuellement un musée des arts, aussi bien du XIXe siècle que du XXe siècle.

[Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Autriche : Vienne - Palais du Belvédère : la grille du portail. [Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Autriche : Vienne - Palais du Belvédère : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 64 Kio] Autriche : Vienne - Palais du Belvédère : la façade.

La cathédrale Saint-Étienne

Cette cathédrale est de style gothique, mais au centre d'un quartier baroque. La création du bâtiment Haas Haus, dans les années 1990, a provoqué un scandale, son style très moderne cassant la beauté de la cathédrale gothique, dont la flèche se reflète dans les vitres du bâtiment. Son bourdon pèse 22 tonnes !

Sa toiture est composée de tuiles vernissées, disposées en motifs linéaires, en diagonale. Sur le toit de la partie Est est représenté l'emblème de l'Empire d'Autriche-Hongrie : l'aigle à deux têtes. L'une représente la monarchie hongroise et l'autre l'empire d'Autriche. Le dirigeant était donc empereur et roi.

[Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Autriche : Vienne - La cathédrale Saint-Étienne : vue générale. [Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Autriche : Vienne - La cathédrale Saint-Étienne : reflet sur le bâtiment Haas Haus. [Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Autriche : Vienne - La cathédrale Saint-Étienne : l'emblème de l'Empire d'Autriche-Hongrie. [Cliquez pour agrandir : 140 Kio] Autriche : Vienne - La cathédrale Saint-Étienne : vue de côté. [Cliquez pour agrandir : 77 Kio] Autriche : Vienne - Le reflet de la cathédrale Saint-Étienne dans le Haas Haus.

Les églises

L'église Saint-Michel

Elle borde la place Saint-Michel.

[Cliquez pour agrandir : 54 Kio] Autriche : Vienne - L'église Saint-Michel.

L'église des Écossais

De style baroque, elle est reconnaissable à son clocher à bulbes. Elle est située juste en face de la galerie Freyung.

[Cliquez pour agrandir : 73 Kio] Autriche : Vienne - L'église des écossais.

L'église aux Neuf Chœurs des Anges

Bordant la place Am Hof, elle est de style baroque autrichien, donc moins chargée.

[Cliquez pour agrandir : 76 Kio] Autriche : Vienne - L'église aux Neuf Chœurs des Anges.

L'église Saint-Pierre

C'est une grande église baroque, portant une coupole et dont la forme est étonnante : elle n'est pas allongée mais arrondie.

[Cliquez pour agrandir : 73 Kio] Autriche : Vienne - L'église Saint-Pierre.

L'église Saint-Charles

Cette immense église baroque est admirable pour sa façade blanche décorée par des colonnes romaines et surmontée d'une coupole. Créée par Johann von Erlach, elle fait face à la Karlsplatz.

[Cliquez pour agrandir : 51 Kio] Autriche : Vienne - L'église Saint-Charles. [Cliquez pour agrandir : 68 Kio] Autriche : Vienne - L'église Saint-Charles : détail d'une colonne.

L'église de Jésus

Cette église jésuite possède une coupole en trompe-l'œil très bien intégrée au décor du plafond : elle donne réellement l'air de s'appuyer sur les vraies colonnes placées de chaque côté. De plus, les niches de cette coupole imitent parfaitement celles du Panthéon, à Rome. Ce trompe-l'œil fut justement réalisé par l'artiste romain Andrea Pozzo.
L'église étant de style baroque, on y voit en de nombreux endroits du bois travaillé. Les Jésuites aimaient l'ordre et l'efficacité, valeurs portées par l'organisation de l'église, à la fois claire et recherchée grâce aux colonnes et à la voûte en berceau et malgré une décoration pouvant paraître fantaisiste.
Rappelons que l'ordre des Jésuites fut créé lors du concile de Trente pour lutter contre le protestantisme naissant : dirigé par Ignace de Loyola, sa mission était de mener une contre-réforme, par un combat intellectuel et esthétique opposé à la réforme protestante. Cela a permis un certaine endiguement du protestantisme mais a provoqué une division en Europe, le Nord étant de tendance protestante et le Sud de tendance catholique.

[Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Autriche : Vienne - L'église de Jésus : la façade. [Cliquez pour agrandir : 80 Kio] Autriche : Vienne - L'église de Jésus : colonnes. [Cliquez pour agrandir : 105 Kio] Autriche : Vienne - L'église de Jésus : le plafond. [Cliquez pour agrandir : 92 Kio] Autriche : Vienne - L'église de Jésus : la coupole en trompe-l'œil.

Les places

Le palais Hofburg et la place des Héros

C'est ce palais qui servait de résidence à la famille impériale.
Devant lui se trouve la place des Héros, emplacement d'où Hitler a annoncé l'Anschluss en 1938.

[Cliquez pour agrandir : 71 Kio] Autriche : Vienne - La place des Héros.

La place Saint-Michel

Elle est recouverte d'une coupole, ajoutée par l'empereur François-Joseph Ier. Elle s'ouvre d'un côté sur le palais Hofburg.
On peut y voir deux fontaines ainsi que des ruines romaines, près de l'église Saint-Michel. Elle est suivie d'une autre place avec une statue équestre de l'empereur Joseph II.

[Cliquez pour agrandir : 62 Kio] Autriche : Vienne - La place Saint-Michel : Vue générale. [Cliquez pour agrandir : 75 Kio] Autriche : Vienne - La place Saint-Michel : La coupole. [Cliquez pour agrandir : 68 Kio] Autriche : Vienne - La place Saint-Michel : Les deux fontaines. [Cliquez pour agrandir : 69 Kio] Autriche : Vienne - La place Saint-Michel : Statue. [Cliquez pour agrandir : 130 Kio] Autriche : Vienne - La place Saint-Michel : la ruine romaine. [Cliquez pour agrandir : 45 Kio] Autriche : Vienne - Statue équestre de l'empereur Joseph II près de la place Saint-Michel.

La place Am Hof

C'est la plus grande place de la ville intérieure. Son nom signifie « à la cour », car un château s'y trouvait au Moyen-Âge. En son centre se trouve la colonne de Marie.
Elle est entourée par l'église aux Neuf Chœurs des Anges ainsi que par une maison où Wolfgang Amadeus Mozart joua pour la première fois en public, en octobre 1762.

[Cliquez pour agrandir : 38 Kio] Autriche : Vienne - La place Am Hof : la colonne de Marie. [Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Autriche : Vienne - La place Am Hof : la maison où Mozart a joué en public pour la première fois.

La place Lessing

On peut y voir une statue de ce grand écrivain allemand du siècle des Philosophes des Lumières qui est célèbre pour l'une de ses métaphores : il a symbolisé les trois grandes religions par trois personnes portant des anneaux et cherchant chacune la vraie religion.

[Cliquez pour agrandir : 71 Kio] Autriche : Vienne - La place Lessing : la statue du philosophe.

La Karlsplatz

Parcourue en tous sens par des milliers de voitures et des tramways, elle fait face à l'église Saint-Charles et n'est pas très loin de l'opéra de Vienne. On peut y voir un bâtiment construit par Otto Wagner.

[Cliquez pour agrandir : 86 Kio] Autriche : Vienne - La Karlsplatz : le bâtiment d'Otto Wagner. [Cliquez pour agrandir : 99 Kio] Autriche : Vienne - La Karlsplatz : l'opéra. [Cliquez pour agrandir : 81 Kio] Autriche : Vienne - La Karlsplatz : l'opéra : détail du plafond.

Le Ring

Il correspond au périphérique de la ville, à l'intérieur duquel sont établies les riches demeures de la bourgeoisie viennoise. Les façades arborent de multiples styles, du néo-classique au néo-baroque.

L'Art

Le patrimoine artistique de l'Europe de l'Est est très riche. De nombreuses maisons de Prague sont décorées de sgraffites.

[Cliquez pour agrandir : 62 Kio] Prague - Sgraffite.

La fin de l'Académisme

Le XIXe siècle marque la fin de l'Académisme, qui cherchait à tout reproduire à la perfection (celle-ci est réellement atteinte, notamment dans le Couronnement de Napoléon de Jacques-Louis David). Ce mouvement est fortement touché par l'apparition de la photographie. Dès lors, trois courants apparaissent :

L'Art-Nouveau

Il a vu le jour au XIXe siècle. Il utilise la peinture, la sculpture, la céramique et le fer. On le qualifie d'art utilitariste car son but est de tout décorer, afin de procurer un bien-être pour tous. Le bâtiment commercial étudié s'en sert pour sa verrière et sa coupole, que l'on peut qualifier de « tape-à-l'œil », ce qui est volontaire : il attire le regard, ce qui est un élément clé de la publicité. L'Art-nouveau, après 1860, a évolué en Art-déco qui a perduré pendant le XXe siècle.

Un superbe bâtiment, récemment rénové, caractéristique de l'Art-nouveau est le Grand Palais, à Paris.

À Vienne, le principal architecte de l'Art-déco était Otto Wagner (ainsi que son élève Josef Hoffmann (1870-1965), qui a pris une part important dans la Wiener Secession), l'un des premiers urbanistes à qui l'on doit le bâtiment qui se trouve sur la Karlsplatz. On remarque que peu de couleurs sont utilisées (blanc, vert et noir) et des matériaux rarement associés dans les siècles précédents : l'acier et le marbre. Le doré aide l'œil à faire le lien entre ce nouveau style artistique et les précédents.

[Cliquez pour agrandir : 70 Kio] Prague - L'art : Bâtiment commercial de style Art-Nouveau. [Cliquez pour agrandir : 115 Kio] Prague - L'art : verrière de style Art-Nouveau. [Cliquez pour agrandir : 68 Kio] Paris - Le Grand Palais : vue générale.

La Sécession viennoise

Le terme de sécession signifie la rupture avec un certain style. La Wiener Secession désigne le courant créé par certains peintres comme Gustav Klimt qui ont décidé de rompre avec le style académique, malgré la formation qu'ils en avaient reçu. L'idée était que l'intérêt du style académique avait fortement diminué, qu'après Michel-Ange, ce style avait donné tout ce dont il était capable, ayant atteint une certaine perfection. Il était donc nécessaire d'apporter un renouveau dans l'Art. Le succès survient alors car les Viennois désiraient ce changement.

Le pavillon de la Sécession

Un bâtiment, édifié en l'honneur de ce mouvement artistique, associe le blanc et le doré : sa façade blanche est partiellement recouverte par 3000 feuilles de laurier dorées et porte l'inscription : « Der Zeit ihre Kunst, der Kunst ihre Freiheit ».

[Cliquez pour agrandir : 74 Kio] Autriche : Vienne - Pavillon de la Sécession. [Cliquez pour agrandir : 60 Kio] Autriche : Vienne - Pavillon de la Sécession : Partie haute. [Cliquez pour agrandir : 57 Kio] Autriche : Vienne - Pavillon de la Sécession : Partie basse.

Biographies

Biographie de Gustav Klimt

Peintre autrichien né le 14 juillet 1862 à Baumgarten (Autriche) ; décédé le 6 février 1918 à Vienne.

Ce peintre a pris une place importante dans la Sécession de Vienne, ville où il a fait ses études. Il a d'abord exposé avec d'autres peintres, comme Egon Schiele. Puis il a été assez rapidement reconnu. Ses œuvres témoignent de son influence expressionniste. Après 1911, vers la fin de sa vie, son style est profondément marqué par une incertitude, un malaise, correspondant sans doute au doute du monde précédant la Première Guerre Mondiale : les thèmes de la vie et de la mort ses retrouvent au centre de ses tableaux.
Certaines de ses œuvres possèdent des caractéristiques communes : un sujet entouré d'un ornement qui ne valorise pas le sujet mais fait réellement partie de l'œuvre. Sujet et ornement forment alors un tout. L'œuvre de ce type la plus connue est le Baiser, exposée dans le palais du Belvédère. On peut admirer dans cette œuvre l'harmonie existant entre les figures, très concrètes et l'ornement, géométrique (rectangles verticaux) et floral, abstrait, formant comme une aura dorée autour des personnages.
D'autres œuvres témoignent d'une influence venue de Van Gogh : ces tableaux impressionnistes sont extrêmement réalistes, mais vus d'une certaine distance, notamment La Forêt de Hêtres, qui mélange les aplats de couleur pour les arbres et les pointillés dont chacun représente une feuille, ou encore Le Pommier : celui-ci est caché dans le décor. On le distingue d'abord par le contraste avec l'herbe, puis par le tronc et enfin par ses pommes.

Biographie d'Egon Schiele

Peintre et dessinateur autrichien né le 12 juin 1890 à Tulln (Autriche) ; décédé le 31 octobre 1918 à Vienne.

Ce peintre était très proche de Gustave Klimt, qu'il considérait comme son maître : il a peint celui-ci sur son lit de mort. Ses dessins montrent un érotisme très cinglant et provocateur. Cependant, sa pornographie était à son époque encore plus prisée qu'elle n'était critiquée. Il a multiplié les techniques, utilisant aussi bien le crayon que le fusain ou l'encre de Chine. Ayant perdu sa mère très tôt, certaines de ses œuvres, par des corps décharnée ou des représentations de la mort expliquent son malaise face à la vie qu'il trouve fragile.

[Cliquez pour agrandir : 83 Kio] Autriche : Vienne - La place Am Hof : la maison où Mozart a joué en public pour la première fois.

Biographie de Wolfgang Amadeus Mozart

Compositeur, violoniste et claveciniste autrichien né en 1756 à Salzbourg ; décédé en 1791 à Vienne.

Virtuose précoce, formé par son père Léopold Mozart, il a entrepris, dès l'âge de 6 ans une première tournée de concerts en Allemagne, Autriche, France, Angleterre, Suisse, Belgique, Pays Bas et Finlande.

Mozart s'est marié avec Constance Weber en août 1782 et a eu un enfant le 17 juin 1783 : Raymond-Léopold.

Après la mort de son père, en 1787, Mozart modifia profondément son style, par périodes.

Mozart a abordé tous les genres musicaux et produit pour chacun d'eux des œuvres grandioses. Il a ainsi composé :

Mozart est le porteur des influences des écoles allemande, italienne et française et à la charnière de deux époques en annonçant le romantisme musical..

Biographie de Johann von Erlach

Architecte autrichien né le 20 juillet 1656 à Graz (Autriche) ; décédé le 5 avril 1723 à Vienne.

Johann Bernhard Fischer von Erlach est l'auteur de toutes les parties baroques du château de Schönbrunn ainsi que de l'église Saint-Charles de Vienne.

Biographie de Marie-Thérèse de Habsbourg

Impératrice d'Autriche né le 13 mai 1717 à Vienne ; décédé le 29 novembre 1780 à Vienne.

(À ne pas confondre avec Marie-Thérèse d'Autriche, infante d'Espagne et femme de Louis XIV). Elle a eu 16 enfants en moins de 20 ans, dont Marie-Antoinette (qui épousera Louis XVI) et l'Empereur Joseph II. Elle gouverna l'Empire et mena la Guerre de Succession d'Autriche.

Biographie de François-Joseph Ier

Empereur d'Autriche né le 18 août 1830 à Vienne ; décédé le 21 novembre 1916 à Vienne.

Neveu de l'Empereur Ferdinand Ier, il accéda au trône lors de l'abdication de son oncle en 1848, suite à la révolution de Vienne qu'il écrasa. D'un caractère égoïste, jaloux de ses pouvoirs, il refuse tout fédéralisme au sein de son empire. Il conclut le pacte de la Double (1879) puis Triple-Alliance (1882) avec l'Empire allemand puis l'Italie. Le parti nationaliste de Hongrie, soutenu par les pays frontaliers comme la Serbie, réclamant l'indépendance, l'assassinat de son neveu, l'archiduc François-Ferdinand lui fit lancer un ultimatum contre la Serbie qui fut la cause immédiate de la Première Guerre Mondiale.

Biographie de Élisabeth de Bavière

Impératrice d'Autriche né le 24 décembre 1837 à Munich ; décédé le 10 septembre 1898 à Genève (Suisse).

Cette célèbre impératrice, surnommée Sissi, connue pour sa beauté et son romantisme exprimé dans ses écrits voyageait beaucoup, dans toute l'Europe (jusqu'en Irlande). Elle souffrait fréquemment de dépression et se révoltait contre la rigidité de la cour et du protocole. Cousine de l'empereur François-Joseph d'Autriche, celui-ci l'a épousé alors qu'elle n'avait que 16 ans et il l'a aimé éperdument jusqu'à sa mort. Elle a été assassinée à Genève par un anarchiste italien, Luigi Lucheni.


Cette page en français a été créée par Peter à partir de notes de voyage, de sources multiples et d'un exposé scolaire, le 8 mai 2005 et modifiée pour la dernière fois le 24 août 2016. Son avancement est noté 3/3.